lundi 11 novembre 2013

Félix Vallotton (suite)


Captivant, en fait, c'est ça.
Je ne sais pas par où il m'attrape et m'intrigue, c'est un effet à retardement, c'est en cherchant à comprendre, en y revenant sur internet, que l'effet Vallotton devient plus puissant. J'étais arrivée en pensant vaguement à Vuillard ? ou Bonnard ? je suis sortie en pensant vaguement à Hopper (la ligne et les ambiances bizarres), et à Hergé (encore la ligne), et en me demandant comment démêler les impressions de l'expo. (Les vidéos en ligne de la RMN Grand Palais permettent de revoir pas mal de tableaux).
En y retournant, je m'aperçois que j'aime vraiment beaucoup, beaucoup ses paysages. Que les  peintures de la dernière salle sont toujours aussi bizarres. Peu séduisantes. Mais intrigantes. Cruelles (La Haine). Ridicules (L'Enlèvement d'Europe).




Que L'Eglise des Hurlus en ruines a la puissance mystérieuse et nostalgique de ses paysages. Puissant aussi, Le Cimetière militaire de Chalons. Et aussi deux portraits : La Roumaine en robe rouge (1925), et le Retour de la plage (1924) : deux femmes, deux ambiances (rouge et bleu), deux étranges instantanés de leur regard.
 


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