Un Parfait inconnu, James Mangold : excellent biopic sur les débuts de Bob Dylan, Thimothée Chalamet fait très bien le job
Le Dernier souffle, Costa-Gavras : film sensible sur la fin de vie, avec qui il faut là où il faut. Un peu convenu mais pédagogique
Mercato, Tristan Séguéla : le monde impitoyable du business-foot. Driss, (Jamel Debbouze, excellent) agent de joueurs, doit beaucoup d'argent à des mafieux. Il a les sept derniers jours du mercato pour sauver sa peau. On se doutait que c'était sordide, on en a la démonstration.
The Brutalist, Brady Corbet : Laszlo Toth (Adrien Brody), architecte juif hongrois, formé au Bauhaus et rescapé de la shoah arrive aux Etats-Unis. Galères de l'immigré jusqu'à ce qu'un ultra-riche lui confie une réalisation de prestige (parce qu'un magazine de l'élite, "encensant" le travail de Laszlo Toth a rendu admirable et désirable ce que je magnat avait jusqu'ici détesté). Voilà donc l'architecte adoubé, reçu et reconnu par les riches et confronté à la réalisation d'un projet démesurément ambitieux. Les choses se compliquent, les non-dits, rivalité, jalousies creusent des fossés et l'antisémitisme, censément éteint après la guerre, s'en mêle. Deux univers s'affrontent : l'architecte juif mégalomane et perfectionniste, le nabab (et sa clique) dominateur, protestant et antisémite, le sionisme (alyah) en filigrane... Ample, scénique, monumental, hénaurme. Un peu trop, peut-être. Donc trop long (le pire, c'est l'entracte de 15 minutes).
La Fabrique du mensonge, Joachim Lang : Joseph Goebbels contrôle les media et la propagande. Savoir-faire et méthode au service du Führer. Pas mal d'images d'archives.
L'Enigme Velasquez, documentaire
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